L’étranger – Albert Camus

Bonjour à tous,

Après deux semaines d’absences, voici un petit article sur le livre « L’étranger » d’Albert Camus ; livre que j’ai eu un peu de mal à lire.

Je l’ai découvert récemment, en voyant que dans beaucoup de classement il était toujours dans les 10 premiers. Connaissant l’auteur, j’ai eu l’occasion de lire « la peste » pendant le bac, que j’avais beaucoup aimé bien que je ne me rappelle plus vraiment de rien, j’ai eu envie de le lire.  Je l’ai donc acheté sans savoir de quoi il allait parler, n’ayant lu aucun résumé, avis, etc.

Voici avant tout un résumé trouvé sur « Public Ado » :

Meursault vit dans l’Algérie française. Il apprend la mort de sa mère par télégramme, et se rend à l’hospice de Marengo où elle avait été placée. Durant les funérailles, il fait preuve d’un calme et d’un détachement auxquels on ne s’attendrait pas chez un parent endeuillé.
De retour à Alger, il rencontre sur la plage une ancienne collègue, Marie, dont il devient l’amant. Un autre soir, c’est son voisin Raymond Sintès qui l’invite. Ancien boxeur, Raymond lui raconte qu’il s’est battu avec le frère de sa maîtresse, un arabe.
Au cours d’un dimanche passé au bord de la mer en compagnie de Raymond, un autre ami du nom de Masson, et Marie, le destin de Meursault va prendre un tour définitif… 
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Les premières pages ont été assez difficiles, je ne comprenais pas où voulait m’emmener le récit, ni son but. Le personnage, qui n’a pas de prénom et n’est nommé que par son nom « Meursault », est vraiment froid, vide, sans émotion, et j’en passe. Il m’a énormément ennuyée, car il décrit TROP précisément ce qu’il fait, ce qui rend le récit très long.

Malgré tout, j’ai continué à lire, me disant que tous ces détails ennuyeux sont bien là pour une raison, pour un rebondissement, quelque chose qui me ferait dire « ah mais voilà je comprend mieux, mais quel merveilleux livre ». Mais pas vraiment … On vois bien que toutes les situations qu’il rencontre, ponctuellement, et qui paraissent insipide, à la fin mises bout à bout, créent un mauvais concours de circonstance pour notre pauvre Mr Meursault, mais pas au point de crier au génie.

C’est un livre de 120 pages, divisé en deux parties la première est l’histoire avant « le tour définitif » et la deuxième après. Dans mon édition, il y a aussi un dossier analysant le récit. Il est mit en lumière que beaucoup d’éléments sont en contradictions et d’autres parallèles tout le long du récit (que tel personne peut être associé à telle autre, ou que tel comportement est contradictoire par rapport à tel autre). Mais je n’en ai pas appris plus.

Je reste donc énormément sur ma faim. Malheureusement je ne comprend pas en quoi ce livre est si exceptionnel, si vous l’avez lu et adoré, j’aimerai vraiment en connaitre les raisons, car j’ai l’impression d’être passée à côté de quelque chose.

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2 Replies to “L’étranger – Albert Camus”

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